Table d’Hôte Chez Nadine à Las Terrenas

We had a very nice private dinner at Nadine’s House in Las Terrenas. Nadine is well known in the village (and beyond) for her excellent patisserie. Read More

La cuisson du Raku dans une poubelle…

Cuisson de Raku dans une poubelle… Ikea…

La toute première étape consiste à faire cuire les pièces d’argile dans un four normal, au gaz ou à l’électricité. Après refroidissement, elles vont être émaillées à la louche ou par trempage ou encore au pinceau. C’est alors qu’elles vont subir la cuisson de Raku proprement dite.

Guidés par le génial artiste, céramiste, inventeur de Zurich, Stefan Jacob, Philippe et moi avons construit un four à Raku à partir d’une poubelle Ikea. Alimenté au bois, ce four à flamme ouverte atteint 1000° en une demi-heure.

Voici à quoi cela ressemble:

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Trois fours neufs

Le four est posé sur des parpaings pour assurer un tirage idéal, une bonne stabilité et la protection du support. A part le four lui-même, nous avons utilisé:

  • un plot pour fendre le bois
  • du bois d’allumage (déchets de planchettes)une hache
  • une seille remplie d’eau
  • des éponges abrasives ou de la laine de fer
  • des briquettes
  • des gants de bûcheron
  • 4 plots en Ittong (genre siporex)
  • de la sciure
  • un bac en métal pour la sciure
  • une ramassoire en métal
  • des allume-feux

Certains participants se donnent une peine de chien pour accélérer l’allumage du bois, ce qui est inutile, mais fait agréablement passer le temps.

Les céramiques précuites sont déposées dans le four en prenant soin de toujours laisser des espaces pour la circulation du tirage et aussi pour pouvoir bien les saisir avec la pince à la fin de la cuisson. Leur taille ne dépassera pas un diamètre de 22cm et une hauteur de 23cm environ. Le vernis appliqué au pinceau ne doit pas enduire le dessous de l’objet qui pourrait coller au fond du four. Une fois le couvercle du four fermé, procéder à l’allumage à l’aide d’un allume-feu et de 4 à 5 petits bois. Il ne faut pas monter la température trop rapidement, pour laisser le temps à l’eau contenue dans le vernis de s’évaporer. Trop de vapeur pourrait faire sauter les objets. Après 5 minutes, augmenter le feu (l’eau s’étant évaporée).

A l’aide de gants on peut ouvrir le couvercle en cours de cuisson pour vérifier l’avancement de la cuisson. La suie colore la céramique en gris puis en noir. Les objets redeviendront clairs au-delà de 600 degrés, quand la suie aura brûlé.

Le vernis fond et un premier effet brillant apparaît, puis les gaz provoquent des bulles. C’est pourquoi il faut maintenir le feu à haute température sans discontinuer, afin que les bulles se retirent. Le foyer doit être constamment plein de bois.

Quand la flamme sort par la cheminée, la température du four est à 800 degrés. On arrête d’alimenter le four jusqu’à ce que les flammes se retirent. On aliment à nouveau le foyer avec du bois. Les plus hautes températures sont atteintes quand les flammes se retirent. Pendant cette phase, le rapport oxygène-gaz est optimal et le feu très chaud. Après environ une demi-heure les vernis sont devenus brillants.

A présent, on sort les pièces de céramique avec la pince à Raku et on le place dans le bac de sciure qui s’enflamme immédiatement.

En laissant les objets quelques secondes à l’air avant de les recouvrir de sciure, on obtient l’effet craquelure typique du Raku.

 

Les pièces épaisses supportent une attente plus longues que les pièces fines.

A l’aide de la pince à Raku, on plonge les pièces encore brûlantes dans une bassine d’eau froide. Pour les objets qui ont juste une petite ouverture, il est préférable de les arroser pour éviter leur éclatement. Le refroidissement rapide des pièces fixe le jeu de couleurs des vernis. Avec des éponges abrasives ou de la laine de fer, on frotte fermement les objets pour ôter les traces de suie. Aussitôt que les flammes du four sont éteintes et qu’il ne reste plus que des braises, avec les gants ( la température est encore d’environ 300 à 400 degrés) on peut replacer de nouveaux objets dans le four. Cette température suffit à les sécher et on ne remet donc pas tout de suite du bois dans le foyer (risque d’éclatement ). Après 5 minutes, on recommence l’alimentation en bois. Après 20 minutes déjà la température est proche de 1000 degrés et on peut retirer les pièces.

Les pièces ci-dessous sont des “aides” pour caler les pièces dans le four et un système pour la cuisson de perles.

Les terres glaises appropriées pour le Raku comportent 30 à 40 % de chamotte, un grain de 1mm et une couleur de cuisson claire.

www.raku.ch
www.bodmer-ton.ch
www.keramikbedarf.ch
www.lehmhuus.ch

Hike from Soller to Deia

So we decided to spend a couple of days in Mallorca. The miserable Swiss weather pushed us south. Checking AirBnB for accommodation and reading through travel advice, there was only one place to go: Port de Sóller. I was thrilled as I remembered this picturesque port town from a previous sailing trip around the island with Martin. So I quickly texted Martin for some advice as he has been on the Island many times. Martin’s answer: “C u there”. With Paula he planned a stay in Port de Sóller at the same time as us. What a beautiful coincidence!

We had dinner on arrival day at the “El Pirata“. As we could not convince the two Latinos to join us for a hike the next day, we went on our own. The hike to Deià took 3 hours, led us to the Sóller lighthouse, through pine woods, along rustic paths down to Cala Deià. In between we had lunch at the beautifully located Finca Son Bleda. Unfortunately, we missed a crossing to finish the hike along the sea.

Hot River Bath in the Reykjadalur Valley

Yasuko, Lia, Luca and I decided to go for a walk up to a small river with hot water. That was fun. We started from the outskirts of Hveragerði and walked for about 1.5 hours to a place where a 45°C warm river meets his little brother carrying 10° cold water. Read More

Collapse and Destruction of a Chocolate Desert

We had a wonderful evening at the Restaurant Grillmarkadurinn in Reykjavik. To finish that great meal, a few of us had

THE GRILLMARKET CHOCOLATE
served with mascarpone sabayone, warm caramel, and coffee ice cream Read More

The family in Reykjavik

Family picture in front of the Reykjavik church…

Going to Iceland

Kyoto Night walk from Ishibei-Koji to Yasaka Shrine

After sending off blister-suffering Pierre to the hotel by taxi, Yasuko and I strolled in a quiet lantern-lit stone-paved quarter to the Yasaka Shrine.  The crowd of daytime tourists was gone by the time and the area very atmospheric. The shrine was illuminated by lots of paper lanterns as some Japanese were coming by to pray at night.

The Kyoto night life was in full swing. On the way back to the hotel there were zillions of attractive bars and restaurants so many that we couldn’t visit them all in a lifetime!

Hidden Food Heaven in Kyoto

It’s very unlikely we would have known this restaurant if it wasn’t recommend by Yasuko’s friend Mayumi, a food fanatic who travels hundreds of miles for a good meal and who, unfortunately, couldn’t join us. It would have been close to impossible to find that hidden gem in the picturesque backyard of Ishibei-kōji without our friendly guido-san Yasuko.

But then we stood in front of Mame-cha. A pretty, old building, lit like any other, with just a small sign in Kanji on the left. That’s it. No big banner shouting at you to get in, no menu open for your evaluation in front of the door. No plastic food display. Nothing of the usual stuff at all. Originally, restaurants in this area accepted guests based on recommendation by existing clients only. It has changed since. Yasuko hesitated two seconds as she wasn’t sure if we were at the right place. That was enough for the sliding door to open and for the host to bow followed by the usual “Irashaimase” (welcome).

A (food) journey was about to start.

Food experiences are hard to put in words. But we all agreed, that this was probably the most refined meal, with attention to every detail, without overdoing it, we remember. Prime raw material turned into a series of sublime dishes. The pictures speak for themselves.

We were just knocked out. Next Time in Kyoto, we will go again.

Funny little side story: We were sharing the room with a Paris loving Japanese Facebook group. The room got a bit quiet when we started to talk in French among us. After a while, one group member had the courage to talk to us in French, which is very rare in Japan, we exchanged a couple of sentences and, not that rare in Japan, restaurant recommendations.

Giant in Hobbit Land

The check-in procedure is typically accompanied by a couple of nervous “oh-oh-ohs” when the host sees the size of my shoes and my length. A couple of seconds later, “beam me up Scotty” style, she’s back with slippers I can get at least half my foot in and a Yukata in super oversize. From then on it’s just about not bumping my head everywhere 🙂